Le concept du départ est celui porté par la fédération des Parcs naturels et nationaux d’Europe, il se décline des principes de Rio sur le développement durable. Le tourisme durable durable désigne :

Toute forme de développement, d’aménagement ou activité touristique qui respecte et préserve à long terme les ressources natureles, culturelles et sociales, et contribue de manière positive et équitable au développement économique et à l’épanouissement des individus qui vivent, travaillent ou séjournent dans ces espace.

Déclinaison pratique

Ainsi, le tourisme durable cherche à proposer des séjours de qualité aux touristes tout en améliorant la vie des hommes, il s’intéresse aussi directement à l’impact des activités touristiques sur le développement du territoire et à l’assurance de retombées équitables aux populations locales.

En termes de production, ce tourisme durable consiste principalement à développer des pratiques, permettant aux entreprises touristiques d’optimiser la création de richesses, tout en concourant à la préservation et à l’amélioration du capital environnemental et humain du territoire, nécessaire à l’attractivité et à la durabilité de la destination.

Dans ce contexte, les structures de développement et les politiques locales cherchent à proposer un accompagnement sur mesure, adapté à la diversité des pratiques et des besoins des entreprises, pour les orienter vers une plus grande durabilité.

Face à l’évolution rapide de la demande des clientèles, le tourisme durable doit tendre à être imaginatif, évolutif, respectueux des équilibres fondamentaux. Il s’organise autour de 4 dimensions indissociables:

1. L’éthique

Commune à toutes les dimensions, porte les principales valeurs de développement durable partagées au sein d’un territoire et regroupe les règles collectives indispensables à tout travail de groupe, comme la démocratie participative, la transparence, la solidarité et la tolérance. garante des valeurs de responsabilité liées à la prise en compte du temps, à la mise en œuvre du principe de précaution en cas de doute (ex: organismes génétiquement modifiés), de sauvegarde face à une menace majeure (ex: risque de disparition d’une espèce), elle s’intéresse à la réversibilité des choix réalisés.

2. L’environnement

Cherche à favoriser une gestion patrimoniale des ressources non renouvelables en prenant en compte l’impact des projets proposés sur la préservation du patrimoine (paysage, culture, bâti et biodiversité) et des ressources (eau, air, énergie, déchets, bruit, espaces) indispensables pour l’avenir des générations futures.

3. Le social

Apprécie l’effet des projets touristiques sur le bien-être des populations, la réduction des inégalités, l’évolution et l’épanouissement humain.

4. L’économie

Est comprise et utilisée comme un moyen au servie du développement humain et à optimiser dans une logique de création, d’imagination et de redistribution des richesses.